À vos marques, prêts, reculez… d’une heure vos horloges!

Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, les Canadiens ont reculé leurs horloges d’une heure. Enfin, la majorité des Canadiens. La Saskatchewan ne change jamais d’heure.

Le Canada a adopté le changement horaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands l’avaient déjà fait depuis 1916.

Le raisonnement qui avait mené à un tel changement était de profiter d’une plus grande période d'ensoleillement et ainsi, réduire la consommation d'énergie, selon Benjamin Franklin, le premier à l’avoir suggéré en 1784. Cependant, aujourd'hui les bénéfices énergétiques seraient marginaux, selon une étude française réalisée en 2007 et mise à jour en 2010 : on économiserait un peu sur l'éclairage, mais pas du tout sur le chauffage ou la climatisation.

De plus, la mesure a grandement perdu en popularité à tel point qu’en Europe, le Parlement européen s’est prononcé en faveur de la fin du changement d’heure d’ici 2021. Aux États-Unis également, 30 États ont déposé un projet de loi pour abolir le changement horaire.

Plus près de chez nous, la Société canadienne du sommeil affirme que, du point de vue du sommeil uniquement, il n’y a pas d’avantages à récolter. « Il n’y a rien qui améliore notre santé, ça, c'est certain », précise Roger Godbout, membre actif de l’organisation et directeur du Laboratoire et de la clinique du sommeil de l'Hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies à Montréal.

Qu’en est-il des changements sur notre santé mentale? En reculant l'heure, on réduit notre exposition à la lumière du jour. Mais c’est précisément celle-ci qui influence le rythme circadien, cette horloge biologique responsable de réguler toute une série de mécanismes essentiels à notre santé physique et mentale, comme les rythmes de sommeil et d'éveil, l'état de vigilance, la température corporelle, la production hormonale, etc. Par conséquent, toutes ces fonctions seraient affectées par le changement d'heure.

Y a-t-il une partie de la population plus sensible que les autres aux changements horaires? Oui, ceux dont la routine est plus rigide, dont les nourrissons, les tout-petits, les adolescents et les personnes âgées ressentiront davantage le recul d’une heure, puisque leur horaire est déterminé par l’horloge (les repas à heures fixes).

Peut-on faire quelque chose afin de diminuer ces effets négatifs? Il faudrait adapter son hygiène de sommeil spécialement autour du changement horaire et de faire attention à son alimentation, en évitant la caféine, l’alcool et d’autres stimulants en soirée, prendre des repas sains plus réguliers pour aider l’horloge biologique à s’habituer à ce nouvel horaire.

Certaines sociétés d’électricité ont aussi confirmé les taux négligeables d’économie sur l’électricité engendrés par les changements horaires. 

Elles sont 25. Vingt-cinq personnalités franco-ontariennes qui ont inspiré Danielle Carrière-Paris à leur rendre hommage, dans un livre qui sortira fin novembre.

C’est en collaboration avec le Réseau du patrimoine franco-ontarien et par l’entremise d’une édition spéciale du Chaînon que ce recueil sortira sur les tablettes. « Je voulais faire connaitre ces personnalités et leur rendre hommage, a expliqué Mme Carrière-Paris. Je désirais vraiment appuyer la relève émergente à la recherche de modèles positifs et accessibles. »

Foi de cultivateur de Casselman, VACHES, the musical semble bien être la première comédie musicale franco-ontarienne d’envergure à être créée au nord de Broadway!

«Ça doit faire dix ans qu’Olivier Nadon et moi, on parlait de monter une comédie musicale. Maintenant, ça y est, on commence les répétitions !» C’est Stéphane Guertin d’Improtéine, qui est tout feu tout flamme à l’idée que sa comédie musicale écrite avec son compère du quintette humoristique franco-ontarien verra le jour en avril 2020. Après les répétitions qui se déroulent dans la Cour des Arts à Ottawa, les premières représentations seront au LabO.

Rockland

L’une des bases d’une société en santé passe par l’immigration. Et la pérennité du fait français en Ontario passe par l’immigration francophone. Mais a-t-on compris dans certaines régions l’importance de ce fait?

Il en a été discuté de long en large le 6 novembre dernier à Rockland où un petit groupe de personnes représentant des associations de Prescott-Russell s’étaient déplacées pour écouter la conférencière, sociologue et consultante en immigration, Maryse Birmingham, arrivé en 1963 d’Haïti. Elle travaille depuis plusieurs années à l’insertion des nouveaux arrivants.

« Quiconque pense s’installer au Canada et qui vit dans un pays d’expression française membre de la francophonie pense que le fait français est à Montréal », a-t-elle dit d’entrée de jeu. Mme Birmingham a expliqué qu’avec l’Union européenne, il y aura moins d’immigrants provenant de l’Europe. 

« L’immigration européenne représente moins de 1 % », explique-t-elle. Le Continent francophone par excellence est l’Afrique selon la sociologue. « Il y a 27 pays d’expression française sur ce continent. En Europe il y en a quatre, soit la Suisse, la France, la Belgique et le Luxembourg. L’Amérique n’en compte qu’un seul. »

Selon Mme Birmingham, au bout de deux ou trois ans, les nouveaux arrivants s’installeront et s’intègreront au milieu anglophone. Pourquoi? « On ne s’en occupe pas. Les immigrants francophones n’ont pas l’information nécessaire quand ils arrivent en Ontario. On dit aux futurs immigrants que tout le monde au Canada parle les deux langues. Moi, je parle de théorie du complot. Quand les avions transportant des membres de la francophonie atterrissent à un aéroport au Canada, tous les agents bilingues sont étrangement en congé ce jour-là… Donc on se rend compte que le français est décoratif et que sans l’anglais on n’y arrivera pas », souligne-t-elle. 

Mme Birmingham pèse sur le fait qu’ils (les immigrés francophones) ne savent pas qu’il y a des écoles de langue française en Ontario. « Je me bats depuis 22 ans avec le ministère de l’Immigration pour que l’on mette le numéro de téléphone des conseils scolaires francophones de l’Ontario dans les documents qu’on leur remet quand ils vont chercher leur visa », s’indigne-t-elle.


Rockland

The final version of the 2020 budget for the City of Clarence-Rockland is almost ready, and it will include at least a three per cent increase in overall taxes.

Council sat through a detailed presentation of the revised budget document during their October 28 committee of the whole session. Administration and department staff explained the process of changes to the document since the original budget proposal was presented in August.

The first draft of the budget indicated that a six per cent increase in the amount of property taxes collected would be needed to meet all the operational and capital works goals for the municipality during the next year. Council directed staff to bring the tax increase for the 2020 budget down to three per cent.

Le Club VTT Est Ontario de Saint-Pascal (ATVCEO) avait organisé une randonnée VTT automne, au mois d’octobre, afin d’amasser des fonds et des denrées non périssables pour le Centre d’aide de Rockland (Banque alimentaire).

Des membres de l’organisation sont donc venus présenter un chèque d’une valeur de 500 $ et 350 denrées non périssables. Elles sont 265 familles à utiliser les services de l’organisme à buts non lucratifs de Rockland.

Halloween proved no treat in the end for some areas of Eastern Ontario as a wind storm has caused power failures throughout the region.

Hydro One repair crews are out dealing with lines damaged or downed by fallen tree limbs or branches and public works crews in some communities are also checking for downed trees which may be blocking backcountry roads.

The Friday morning wind storm has pushed several power poles out of place along County Road 17 near the western end of the Hawkesbury Creek Bridge.

None of the poles have fallen over (see photo) but the Hawkesbury Fire Department has set up traffic control points on either side of that section of road and are making sure drivers slow down and keep moving as they pass along the route until hydro crews can get to the site to deal with the situation.

L'Orignal

« Réduisez-le! » Voilà le mot d’ordre de la part des huit maires de Prescott-Russell au sujet de l'augmentation du taux d'imposition proposée dans l’ébauche du budget 2020 des Comtés unis de Prescott et Russell.

La directrice des finances, Julie Ménard-Brault, a présenté une version préliminaire du budget lors de la séance ordinaire du 23 octobre du conseil des CUPR. « Les cinq dernières années ont eu un impact sur notre budget (plan) 2020 », a déclaré Mme Ménard-Brault, informant le conseil qu'il y a peut-être peu de place pour l'ajustement.

Prescott-Russell’s public transit service rolled out this week and everyone can ride for free for the next two weeks.

“We want people to try out PR Transpo and to adopt it,” said Isabelle Peladeau, PR Transpo project manager, during the Wednesday official launch of the new regional public transit service (see photo).

Residents will be able to ride PR Transpo buses at no charge until November 15. After that the regular fare system is in effect.

The United Counties of Prescott-Russell (UCPR) set up the regional transit program through its economic development and tourism department after success in getting a $2 million provincial grant to support public transit initiatives.

PR Transpo will operate on 12 fixed routes, with several posted stops in all eight municipalities. The regional transit service will operate Monday to Saturday, 8 a.m. to 6 p.m. There is no Sunday bus service and also no service on specific statutory holidays like Christmas and New Year’s Day. 

As of October 17, manufacturers in Ontario will legally be able to start producing edible cannabis products.

The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) is therefore advising local residents take ample precautions when storing these products. Legally purchased edibles, extracts, topicals, and THC-based vapour products could be available to the public at the Ontario Cannabis Store (OCS) as early as mid-December.

“We’re taking this opportunity to remind the public that if they purchase or make cannabis edibles, they must pay close attention to where and how they store them,” said Dr. Paul Roumeliotis, Medical Officer of Health at the EOHU. “Food or candy that contains cannabis can be very dangerous for children and pets.”

Edible cannabis products can look like food or candy, they may be attractive to children and youth. Residents who purchase or make their own edible cannabis products should, according to the EOHU, store them in child-proof containers, label the products to ensure others know what they contain and store them out of sight and out of reach.

Le détachement de Hawkesbury de la Police provinciale de l’Ontario demande l'aide du public pour un cas de personne disparue de la Municipalité de La Nation.

Danick Bourgeois, 27 ans, a été porté disparu en septembre 2019. Sa famille a eu un dernier contact avec lui en juillet 2019, dans la région du village de Saint-Bernardin, dans la municipalité de La Nation.

La Cité de Clarence-Rockland a un plan pour répondre à ses besoins actuels et futurs en matière de transport. La question est maintenant de savoir comment le mettre en œuvre et comment le financer.

« C'est tout », a déclaré Helen Collier, directrice générale, lors d'une entrevue accordée le 18 octobre. Le Plan directeur des transports (PDT) a été présenté au conseil municipal de Clarence-Rockland lors de sa réunion du 7 octobre. Le conseil a demandé à l'administration d'afficher le PDT sur le site Web municipal pendant une période de 30 jours. Cela permettra à tous les résidents de l'examiner et de formuler leurs derniers commentaires avant qu'il ne revienne au conseil, pour la séance ordinaire du 2 décembre.

More than two dozen homeowners on Bouvier Road want a secure source of drinking water and may get it if they are willing to pay the price.

“It would be a long-term debt the city takes on for a project that wasn’t planned for,” said Helen Collier, chief administrator, during an October 18 interview. “And the ratepayers pay it (debt) back.”“It would be a long-term debt the city takes on for a project that wasn’t planned for,” said Helen Collier, chief administrator, during an October 18 interview. “And the ratepayers pay it (debt) back.”

Francis Drouin won his first re-election bid as the incumbent Liberal MP for Glengarry-Prescott-Russell.

Election Night Monday saw Justin Trudeau win his second term as prime minister but this time in charge of minority Liberal government. The Liberals will have more than 150 seats in the new parliament, which makes them a “strong” minority government, but they may still have to depend on either the NDP or the Bloc Québecois for support on budget and other legislative policy proposals.

“I think that collaboration is key,” said Drouin, when asked what he thinks will be the challenges facing the minority Liberal government. “My approach is that I’ve worked with Conservatives on bills that I agree with and I’ve worked with NDP on bills that I have agreed with. I look forward to working with every parliamentarian that will be elected tonight in the House of Commons.”

Le député sortant de Glengarry-Prescott-Russell, le candidat libéral Francis Drouin, a finalement été réélu avec une majorité de 6000 voix.

Les électeurs de la région ont été tenus en haleine pendant quelques heures lors de la soirée électorale d'hier. Le député fédéral sortant, le libéral Francis Drouin, ainsi que son adversaire conservateur, l’ancien député Pierre Lemieux, se sont échangé la première place à quelques reprises. Finalement, vers 23 h, le candidat libéral a définitivement devancé son adversaire. M. Drouin a obtenu plus de 26 000 votes, 6000 de plus que Pierre Lemieux.

Prescott-Russell’s regional public transit service is almost ready to roll out.

Carole Lavigne, director for economic development and tourism, presented an update on the PR Transpo project to the United Counties of Prescott-Russell council (UCPR) during its October 9 committee of the whole session. The regional public transit service is almost ready to roll out but one mayor on UCPR council expressed some concerns about whether PR Transpo might become a financial burden.

“I don’t want this to become a thing where we spend $2 million just for the sake of spending $2 million,” said Mayor Pierre Leroux of Russell Township, referring to the latest subsidy cost to the City of Ottawa to help maintain its OC Transpo system.

Hawkesbury

About three dozen people gathered at La Cité Golf Club in Hawkesbury, early Tuesday evening, for what could be the last public debate for candidates seeking the Glengarry-Prescott-Russell seat in the October federal election.

“To me, politics is about helping people,” said incumbent Liberal MP Francis Drouin.

“In this election, we can debate the change we need, one vote at a time,” said Conservative challenger Pierre Lemieux, a former MP for the riding.

Rockland

Tous les artistes ont leurs raisons d’être passionnés. Pour trois jeunes artistes de Rockland, la passion s’explique par leur besoin de peindre, tout simplement.

« C'est ce que je suis, a déclaré Maxime Legault, 15 ans, lors de la récente exposition à l’occasion du 10e anniversaire de l'Association des artistes de Clarence-Rockland. J'ai simplement ce talent. »

M. Legault a commencé à exprimer son âme artistique avant même d'entrer à l'école primaire. Depuis neuf ans, l'art occupe une grande partie de son quotidien.

Hawkesbury

About three dozen people gathered at La Cité Golf Club in Hawkesbury early Tuesday evening for what could be the last public debate for candidates seeking the Glengarry-Prescott-Russell seat in the October federal election.

About three dozen people gathered at La Cité Golf Club in Hawkesbury early Tuesday evening for what could be the last public debate for candidates seeking the Glengarry-Prescott-Russell seat in the October federal election.

“To me, politics is about helping people,” said incumbent Liberal MP Francis Drouin.

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Rockland

Trois candidats aux prochaines élections fédérales ont rencontré un groupe de femmes, mercredi dernier à Rockland, afin de présenter leurs programmes, particulièrement les aspects de leurs programme touchant la condition féminine.

Cette soirée, organisée par la Maison Interlude, le Centre Novas-CALACS francophone de Prescott-Russell et le Leadership féminin de Prescott-Russell, a donné l’occasion à Francis Drouin du Parti libéral, Constantin Malakos du NPD et Pierre Lemieux du Parti conservateur, d’avoir un tête-à-tête avec les femmes présentes.

Chaque candidat s’est présenté seul devant le groupe, les deux autres attendant leur tour dans une autre pièce. Le premier à passer, Constantin Malakos, était très à l’aise et a présenté une partie de son programme. Chaque candidat n’avait que 15 minutes d’allouées. Il a expliqué qu’il se sentait touché par la pauvreté chez les femmes.

L'Orignal

How much should it cost taxpayers for local mayors to sit on the counties council?

Lisez la version française de cet article.

Russell Township Mayor Pierre Leroux has what he thinks is an easy and non-political method to calculate how much United Counties of Prescott-Russell council members should get paid.

“I would like to know what’s the impact if we go to a per resident rate for determining counties council salaries,” Leroux said during the UCPR council’s Wednesday committee of the whole session.

Rockland

Aucun enfant ne devrait avoir froid cet hiver. C’est ce que pensent les organisateurs de la campagne annuelle d’habits de neige.

« Notre but, en organisant la campagne, est d’aider les familles dans le besoin, a expliqué Gilles Fournier, directeur général de Groupe Action, l’organisme qui parraine le projet. Le projet comme tel existe à Rockland depuis 14 ans. La communauté s’attend à ce service-là et répond très bien à nos besoins. Les gens sont très engagés et je leur lève mon chapeau. »

Le projet vise à fournir des habits de neige aux enfants de familles vivant avec un faible revenu. « Pour être qualifiées, les familles doivent fournir une preuve de résidence, pour vraiment s’assurer qu’ils habitent dans Clarence-Rockland, a déclaré Nathalie Wolfe, de la Maison de la famille. Nous demandons aussi la carte santé ainsi qu’une preuve de revenu. Ça peut être un T4 de l’an passé ou un relevé de prestation. »

L’an dernier, la campagne a remis 320 habits aux familles de Prescott-Russell, par l’entremise des trois Maisons de la famille de la région : Hawkesbury, Rockland et Embrun. « Les gens embarquent et ils savent que c’est pour une bonne cause, pour que les jeunes puissent s’amuser dans un certain confort », a expliqué M. Fournier.

Cette année, la campagne viendra en aide à de nombreux enfants. « Avant, on desservait les enfants de zéro à six ans, soulignait M. Fournier. Maintenant, on dessert les zéros à 12 ans. D’autres organismes les desservaient, mais ils trouvaient ça difficile. Ce n’est pas facile, il y a beaucoup de travail. Ils nous ont donc approchés pour voir si on pourrait les aider. »

Les membres de la communauté sont invités à prendre part à un déjeuner qui aura lieu le 18 octobre prochain, au restaurant Broadway’s, à Rockland. « Nous on est là, on sert le café et on jase avec le public, disait M. Fournier. Le restaurant prend les commandes et nous on les aide en nettoyant. »

Le public est ensuite invité à faire un don, après leur déjeuner. À la fin de la journée, le restaurant remettra un certain pourcentage des recettes accumulées lors de la campagne. « Le propriétaire du restaurant décide d’un pourcentage, expliquait le directeur général. C’est libre à lui de décider ce qu’il veut donner. Il est quand même assez gentil de nous laisser sa place. »

Même si la campagne requiert beaucoup de temps supplémentaire et de travail acharné, Mme Wolfe souligne que ça en vaut bien la peine. « C’est une charge de travail supplémentaire pour nous, mais lorsque tu vois l’enfant partir avec son habit de neige et qu’il est tout content, tu oublies le reste, disait-elle avec émotion. J’ai une petite famille qui me suit depuis cinq ans et chaque année, ils achètent une carte, ils font des dessins à l’intérieur et viennent me la porter. Tu te dis, ils ont pris le temps de dessiner pour moi. C’est là que tu sais que tout l’ouvrage, ça vaut la peine. »

Le formulaire de demande est disponible à la Maison de la famille et en visitant le site web www.groupeaction.ca. La demande doit être reçue avant le 18 octobre prochain.

L'écologisation est l'un des principaux enjeux pour le candidat libertarien Darcy Neal Donnelly lors des élections fédérales de ce mois-ci.

« Premièrement, il y a l'environnement, a déclaré M. Donnelly au cours d'une entrevue lundi matin. C'est ce dont les gens me parlent pendant ma campagne de porte-à-porte. Pour moi, c'est aussi un problème important, parce que je pense à mes enfants. »

M. Donnelly a été le candidat du Parti libertarien du Canada dans la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell lors de trois élections provinciales antérieures et d'une élection fédérale. Il a expliqué ce qui le motivait à continuer d’inscrire son nom sur le bulletin de vote.

« Si vous demandez à un parent ce qui le motive le plus, a-t-il dit, c'est de protéger ses enfants. C'est à propos des enfants. Je veux que mes enfants vivent en liberté. »

La philosophie du Parti libertarien est de réduire au minimum l'implication ou l'ingérence du gouvernement dans les affaires publiques. Les Libertariens reconnaissent qu'une certaine participation du gouvernement est nécessaire pour la sécurité publique et l'ordre social, mais que les particuliers et les entreprises doivent aussi assumer la responsabilité de leurs actes.

De retour en campagne électorale, M. Donnelly a fait remarquer qu'une gestion financière prudente et adéquate et des soins de santé publics sont les deuxième et troisième préoccupations de la plupart des gens à qui il s'adresse dans la circonscription et ses environs. Lui-même a fait de la gestion de la dette fédérale croissante une priorité pour le prochain gouvernement.

« La première chose que nous ferions, c'est de nous efforcer d'équilibrer le budget », a dit M. Donnelly, au sujet des priorités d'un gouvernement libertarien.

Une autre chose que le Parti libertarien ferait, a fait remarquer M. Donnelly, serait d'abolir l'impôt fédéral sur le revenu qui a été instauré à titre de mesure temporaire, il y a plus d'un siècle, pour régler la dette que le gouvernement canadien avait contractée à l'époque en raison de ses dépenses pendant la Première Guerre mondiale.

« Nous y mettrions fin immédiatement, ce qui rendrait la vie beaucoup plus abordable pour tous », a-t-il confié, ajoutant que la suppression de l'impôt sur le revenu ferait augmenter de 40 % le revenu annuel net d'une famille.


Il n'y a plus de candidat du Parti vert dans la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell aux élections fédérales de ce mois-ci.

Le Parti vert a retiré Marthe Lépine comme candidate officielle. Les responsables du parti ont expliqué leur décision en raison de ses opinions sur l'avortement et le pro-choix, opinions qu'elle a exprimées sur un blogue.

Mme Lépine a dit qu'elle se présenterait toujours comme candidate indépendante et que son point de vue sur l'avortement et le pro-choix n'aurait eu aucune incidence sur les décisions qu'elle pourrait prendre sur la question si elle était députée de la circonscription.

Il y a maintenant huit noms sur le bulletin de vote pour GPR, Marthe Lépine et Daniel John Fey se présentent tous deux comme indépendants contre le député libéral sortant Francis Drouin et ses principaux concurrents, Pierre Lemieux pour les conservateurs et Konstantine Malakos pour le NPD.

Jean-Jacques Desgranges représente le Parti populaire du Canada, qui fait sa première apparition dans la circonscription, tandis que Darcy Neal Donnelly en est à sa deuxième campagne électorale fédérale comme candidat du Parti libertarien.

Marc-Antoine Gagnier, le visage et la voix du Parti rhinocéros du Canada, termine la liste.

Students all across Prescott-Russell and the rest of Ontario were still in class on Monday thanks to a close-to-the-wire agreement between the province and the Canadian Union of Public Employees.

Students all across Prescott-Russell and the rest of Ontario were still in class on Monday thanks to a close-to-the-wire agreement between the province and the Canadian Union of Public Employees.

Three hours before Sunday’s midnight deadline on negotiations, the two sides came to agreement on a possible new contract for support workers at Ontario schools. The new contract still needs ratification by union members later this month but it means that schools will remain open instead of closing this week as was feared last Friday.

Both the Upper Canada District School Board and the Catholic District School Board of Eastern Ontario both expressed relief on their websites at the last-moment deal over the October 6 weekend.

La grève des écoles de l’Ontario a été évitée de justesse dimanche soir après que le syndicat des employés de soutien des écoles de l'Ontario en soit parvenu à une entente de principe avec l'association des conseillers scolaires.

Le ministre de l’Éducation, Stephen Lecce, en a fait l’annonce dimanche soir dernier. Ce dernier a précisé que cette entente donnera la sécurité et la stabilité nécessaires aux élèves pour étudier dans une atmosphère favorable. « Les écoles seront ouvertes et, plus important encore pour moi, comme ministre de l'Éducation et pour les familles ontariennes, les enfants seront en classe comme il se doit », a-t-il précisé. Des négociations ont eu lieu vendredi dernier pour éviter une grève générale dans les écoles ontariennes.

De son côté, l'Association franco-ontarienne des conseils scolaires catholiques (AFOCSC) a fait parvenir un communiqué de presse dans lequel elle se dit heureuse que le Conseil des associations d’employeurs et le gouvernement provincial aient négocié avec succès une entente de principe aux termes d'une convention collective conclue avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). L’accord, si ratifié par les membres du SCFP et les conseils scolaires, a été conclu dans le respect des demandes et des attentes de toutes les parties impliquées.

Les détails de l’accord conclu avec le SCFP seront rendus publics après que les membres du syndicat et les conseils scolaires en auront ratifié les termes. Si acceptée, l’entente sera valide jusqu’aux prochaines négociations en 2022. « Nous sommes heureux d’avoir trouvé un terrain d’entente avec le SCFP qui permettra à notre personnel de continuer à offrir le meilleur pour nos élèves. Tous les employés de soutien sont importants à la réalisation de notre mission éducative », a déclaré Johanne Lacombe, présidente de l’AFOCSC.

« L'important pour nous, c'était d'obtenir des services appropriés pour les étudiants. Ce sont nos objectifs prioritaires », a dit Sean Kelly, représentant du SCFP pour la section locale 4155.

Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), a fait paraitre sur son site Web une lettre afin d’informer les parents de la situation. La directrice de l’éducation, Édith Dumont, écrit : « Le syndicat a émis un avis de fin de grève et de grève du zèle le 7 octobre. Nos écoles, le siège social, les services de garde et centres éducatifs sont ouverts ce lundi 7 octobre et le retour progressif complet de l’ensemble de nos activités est prévu au cours des prochains jours. Les activités avant et après l’école et les sorties éducatives reprendront dès que possible. »

Au Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien, on abonde dans le même sens. François Turpin, directeur de l’éducation et secrétaire, écrit que «Tel que nous vous avons informés hier, il n’y aura pas de grève par les membres du SCFP. Les réservations et les activités communautaires qui ont lieu dans nos écoles avant ou après les heures de classe pourront reprendre leurs activités dès le mardi 8 octobre. Les rencontres de parents en soirée pourront également avoir lieu, à moins d’une indication contraire de votre direction d’école. »

Le Syndicat canadien de la fonction publique avait donné, le 25 septembre dernier, un préavis de grève de zèle au gouvernement provincial. Et le 30 septembre, les 55 000 employés de soutien avaient fait la grève du zèle afin, entre autres, d’avoir une sécurité d’emploi et pour le rétablissement des services aux étudiants.


Hawkesbury

The Employment Services Centre de service à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR) has a new virtual reality tool (see photo) to help its clients, both job seekers and potential employers, with their employment decision needs.

“It’s very simple and user-friendly,” said Caroline Arcand, CSEPR executive director, during a Thursday morning press conference held at the Hawkesbury office to unveil the Career Labs VR system.

The virtual job site system was developed by UP360, a Toronto company, working with Employment + Education Centre in Brockville. The system is loaded with five virtual simulations for a heavy equipment operator, an HVAC technician, an electrician, a construction welder, or a robotics technician. The CSEPR has two other VR scenarios on order for X-ray technician and short-order cook, UP360 officials indicated other virtual reality simulations could be developed.

The Career Labs VR can help people seeking work decide if these are careers they would like to pursue. The system can also help employers assess whether a candidate might have the potential ability to handle these types of jobs.

The CSEPR will have the Career Labs VR setup at its Hawkesbury and Rockland offices. A portable system is also available for centre staff to bring to schools or other locations for job fairs and other events.

Rockland

L’ambiance était tendue à la Salle de spectacle Optimiste de Rockland, le 3 octobre dernier, lors d’un débat entre plusieurs candidats fédéraux de Glengarry-Prescott-Russell.

Organisé par l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) de Prescott-Russell, le but de l’évènement était de discuter de plusieurs enjeux importants et ce, en français. « C’est important d’avoir l’occasion de discuter des enjeux qui nous touchent, en français, a déclaré Peter Hominuk, le directeur général de L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), avant le débat.

La plupart des candidats prenaient part à la soirée : Konstantine Malakos du Nouveau Parti démocratique, Marthe Lépine du Parti vert, Francis Drouin du Parti libéral, Pierre Lemieux du Parti conservateur et Jean-Jacques Desgranges, du Parti populaire du Canada. Le candidat indépendant Daniel John Fey a pour sa part choisi de ne pas participer au débat. Plutôt, il était plutôt dans la salle et s’est rendu disponible afin de répondre aux questions, à la suite du débat.

Les cinq candidats ont été invités à débattre de divers sujets, dont l’environnement, l’économie, la société, l’immigration et bien sûr, la francophonie.

Sans perdre de temps, M. Malakos a soulevé le fossé qui divise les riches des plus démunis. « C’est une élection importante, a-t-il affirmé avec vigueur. Les gens s’inquiètent des couts des médicaments et des services de base. Le fossé entre les riches et les pauvres continue de prendre de l’expansion! »

Doug Ford a été mentionné à maintes reprises par MM. Malakos et Drouin, ce qui ne semblait visiblement pas plaire conservateur Pierre Lemieux. L’ancien député a rétorqué à chaque fois, sourire aux lèvres, qu’il ne s’agissait pas de l’élection provinciale, mais bien de l’élection fédérale.

Bien que plusieurs enjeux aient été soulevés et débattus, la place du français a été un thème prédominant.  « Le français, c’est notre langue, notre culture et notre appartenance, a fait valoir le député Francis Drouin. On s’est porté à la défense de notre langue l’automne dernier, lorsque le gouvernement de Doug Ford a coupé dans les services aux Franco-Ontariens. »

Pour sa part, M. Lemieux a rappelé qu’à titre de député, il a été grandement engagé auprès de la communauté francophone. « Lorsque j’étais député de notre région, on m’a confié la mission spécifique de secrétaire parlementaire du ministre des langues officielles, a-t-il expliqué. J’ai travaillé étroitement avec des communautés francophones comme la nôtre, partout au pays. »

Tous les candidats étaient tout de même d’accord en ce qui concerne la modernisation de la loi sur les langues officielles.

La candidate du Parti vert elle, s’en est tenue essentiellement aux thèmes de prédilection de son parti, soit l’environnement et la cause sociale. « Si on veut protéger l’environnement, une très bonne solution est de favoriser les fermes familiales en protégeant leurs sources de revenus, a-t-elle déclaré. » 

L’immigration, l’environnement et la cause sociale ont été des pommes de discorde entre le candidat du Parti populaire du Canada Jean-Jacques Desgranges et les candidats libéral et néodémocrate Drouin et Malakos respectivement.  Le candidat du PPC n’a pas hésité à défendre le programme de son parti à maintes reprises, ce qui lui a aussi valu certaines huées de la part des participants.

Rockland

« Notre langue est belle et vivante ! » Des centaines d’élèves à travers Prescott-Russell ont hissé haut et fort le drapeau franco-ontarien, le 25 septembre dernier.

Une centaine d’étudiants venus des quatre coins de de la région, se sont rassemblés au Monument de la francophonie de Rockland. Ils s’étaient réunis afin de célébrer la journée du drapeau franco- ontarien.

 Portant du vert et du blanc, les élèves ont écouté plusieurs dignitaires avant de hisser le drapeau géant de la francophonie au-dessus de Rockland. « À 10 h ce matin, le drapeau franco-ontarien flottait devant Queen’s Park, à Toronto, disait Jean-Marc Lalonde, maitre de cérémonie de l’évènement, parmi les cris d’encouragement des élèves. En Ontario maintenant, nous comptons plus de deux millions de francophones et francophiles. »

 Pour sa part, l’élève-conseiller du Conseil scolaire du district catholique de l’est de l’Ontario (CSDCEO) s’est dit fier de prendre part à l’évènement. « Pour moi, cette journée représente une grande journée de fête, a souligné Olivier Laurendeau, élève-conseiller du (CSDCEO). Je parle français grâce à nos efforts et à la persévérance de notre communauté. »

 Des élèves en immersion, de l’école St-Patrick Catholic School, étaient aussi sur les lieux. C’était la première fois qu’une école anglophone participait au lever du drapeau. Les autres écoles présentes à la cérémonie incluaient l’école Sacré-Cœur de Bourget, St-Mathieu de Hammond, Ste-Félicité de Clarence-Creek, Ste-Trinité, L’Escale et Le Carrefour. 

 Plus d’une centaine d’élèves des écoles primaires et secondaires de Hawkesbury se sont rassemblés au Monument de la francophonie, sur l'ile du Chenail, pour célébrer la journée franco-ontarienne.

 Tous scandaient « Nous sommes, nous serons » alors que les adultes présents applaudissaient.

 « Ensemble, nous faisons tous une différence, a déclaré Sergine Bouchard du Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien, l'une des nombreuses conférencières invitées à l'évènement organisé par l'Association canadienne de l'Ontario de Prescott-Russell. »