Ashley Létourneau a remporté une médaille de bronze lors du grand tournoi de  jiu-jitsu brésilien tenu à Hawkesbury, en février. Ici, elle est accompagnée de son compagnon Steve Loiselle, du dojo Flowater, où ils enseignent entre autres le kickboxing et le  jiu-jitsu brésilien, un art martial de plus en plus populaire.
Ashley Létourneau a remporté une médaille de bronze lors du grand tournoi de  jiu-jitsu brésilien tenu à Hawkesbury, en février. Ici, elle est accompagnée de son compagnon Steve Loiselle, du dojo Flowater, où ils enseignent entre autres le kickboxing et le  jiu-jitsu brésilien, un art martial de plus en plus populaire.

Le jiu-jitsu en bonne position à Hawkesbury

Deux grands rassemblements de  jiu-jitsu à Hawkesbury, en moins de trois mois. Plus de 350 participants lors du premier, dans le cadre duquel le dojo Flowater de Hawkesbury a récolté une médaille, trois excellents résultats et de l’attention.

«Les gens commencent à voir la différence entre le  jiu-jitsu et les autres arts martiaux», a expliqué Steve Loiselle. Dans le petit commerce de la rue Principale, à Hawkesbury, Steve Loiselle et Ashley Létourneau s’entrainent. Lui est natif de Hawkesbury, et elle vient de Kingston. Ils forment un couple en affaires comme dans la vie. Leur école d’arts martiaux Flowater, qu’on appelle un dojo dans le domaine, enseigne essentiellement le  ju-jitsu d’autodéfense, le  jiu-jitsu brésilien et le kickboxing.

Trois jeunes élèves du dojo Flowater ont obtenu des résultats plus que respectables au tournoi de jujitsu de février, se classant quatrièmes dans leurs catégories respectives.

Lors du premier tournoi de jujitsu de l’année à Hawkesbury, organisé le 15 février par Submission Arts United , Ashley Létourneau a obtenu la médaille de bronze dans la catégorie Femmes - 18 ans. Elle n’en était pas à sa première compétition: experte en kickboxing, elle pratique les arts martiaux depuis l’âge de cinq ans, possède une ceinture noire deuxième dam en karaté Shidōkan, une ceinture noire en karaté américain et évolue dans le circuit professionnel des arts martiaux mixtes depuis trois ans.

Durant le tournoi, Steve Loiselle s’occupait de trois de leurs élèves inscrits. Âgés de 9 à 12 ans, ils ont tous frôlé le podium, arrivant en quatrième place.

Au dojo, on enseigne principalement le kickboxing et le  jiu-jitsu brésilien, tant aux enfants qu’aux adultes, mais aussi l’autodéfense. Ouvert depuis l’automne 2019, Flowater a porté une attention particulière au développement de la communauté, tant dans son aspect sportif que dans le volet social.

«J’aime ma ville natale et c’est important pour moi de m’engager. On travaille beaucoup avec les enfants et les femmes, pour l’autodéfense.»

Plusieurs parents d’enfants très actifs, avec le Trouble de déficit de l'attention avec/sans hyperactivité (TDAH) ou des problèmes de colère, sont à bout d’options. «Certains enfants n’aiment pas la natation ou la danse. Ici, ils peuvent courir, cogner (sur de l’équipement) et apprendre à gérer leurs émotions», a expliqué Ashley Létourneau.

Steve et Ashley ont pu inclure leurs activités au programme d’éducation physique de plusieurs écoles de la région, et les cours comptent alors dans le total des heures des élèves.

Le dojo Flowater a également recueilli les données périssables lors des collectes alimentaires du temps des Fêtes. Il collabore de près avec Jumpstart et Valoris en accueillant les enfants référés par ces programmes.

Le 7 mars prochain, le complexe sportif Robert-Hartley accueillera son second tournoi de l’année. 

COVID-19

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