n reconnait, de gauche à droite, Christian-Charles Bouchard, surintendant de l’éducation pour le Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario (CEPEO); Gilles Fournier, Conseiller scolaire du CEPEO; Francis Drouin, Député de Glengarry-Prescott-Russell; Sergine Rachelle Bouchard, Conseillère en orientation à la retraite du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien; Angela Levac, LLB, Administrateure du Conseil d’administration du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR), à Hawkesbury; Carl Lamarche, Coordonnateur des projets spéciaux de l’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario (AFO); Caroline Arcand, Directrice générale du CSEPR; Jean Dubois, Agent de services aux jeunes du CSEPR et MC de l’évènement; Lynda Tessier, Conseillère en orientation et Agente de services aux étudiants du CSEPR; ainsi que François Turpin, Directeur de l’éducation et secrétaire du CSDCEO.
n reconnait, de gauche à droite, Christian-Charles Bouchard, surintendant de l’éducation pour le Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario (CEPEO); Gilles Fournier, Conseiller scolaire du CEPEO; Francis Drouin, Député de Glengarry-Prescott-Russell; Sergine Rachelle Bouchard, Conseillère en orientation à la retraite du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien; Angela Levac, LLB, Administrateure du Conseil d’administration du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR), à Hawkesbury; Carl Lamarche, Coordonnateur des projets spéciaux de l’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario (AFO); Caroline Arcand, Directrice générale du CSEPR; Jean Dubois, Agent de services aux jeunes du CSEPR et MC de l’évènement; Lynda Tessier, Conseillère en orientation et Agente de services aux étudiants du CSEPR; ainsi que François Turpin, Directeur de l’éducation et secrétaire du CSDCEO.

20 000 $ pour les jeunes de Prescott et Russell

Cristiana Mandru
EAP
Un investissement de 20 000 $ permettra aux élèves des écoles francophones du territoire d’être mieux outillés pour le marché de travail. Cette initiative permettra à la région de mieux s’équiper pour garder ses jeunes engagés dans la communauté.

On en a fait l’annonce le 14 novembre dernier, lors d’une conférence de presse tenue au Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR), à Hawkesbury. Francis Drouin, député de Glengarry-Prescott-Russell était sur place et a tenu à souligner l’importance du partenariat pour la circonscription qu’il représente. « Je veux dire à quel point je trouve cela très intéressant. Je sais que ce programme aura un impact sur nos jeunes pour les garder ici. J’ai très hâte de voir le produit de ce travail-là dans les mois à venir », a-t-il dit.

De son côté, Caroline Arcand, directrice générale du CSEPR, a remercié son collègue Jean Dubois pour lui avoir donné l’idée d’un partenariat. « Il faut qu’on se rapproche des écoles; ce serait bien qu’on ait un pied dans les écoles, m’avait dit Jean. Alors, je suis partie avec ça », a-t-elle ajouté. Je suis tellement fière que ça se concrétise aujourd’hui, mais je suis surtout fière parce que c’est un projet qui est né d’une collaboration entre différents partenaires de la communauté. »

L’idée l’a amenée vers un partenariat qui réunit maintenant l’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario (AFO), le Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario (CEPEO) et le Conseil des écoles catholiques de l’Est ontarien (CSDCEO), des conseillers en orientation, la direction et le CA du CSEPR.

Bien entendu, toute idée de cette envergure demande des ressources matérielles et des ressources financières. C’est là qu’entrent en scène l’AFO et les Comtés unis de Prescott et Russell, à travers le financement de FedDev-Ontario, une institution fédérale.

Le projet s’encadre dans le programme de l’AFO, Effet Multiplicateur. L’Effet Multiplicateur, ce sont des initiatives qui portent, selon Mme Arcand, qui résume que l’un des objectifs du financement « c’est que ça ne s’arrête pas là, mais que l’initiative fasse des petits. Cette initiative-là, qu’un centre de services à l’emploi puisse avoir un pied-à-terre dans des écoles secondaires sur un territoire donné, ça peut se reproduire dans d’autres régions ailleurs en Ontario », a assuré Mme Arcand.

« Nous allons mesurer les impacts du partage des compétences du CSEPR et les bénéfices du projet, mais je suis convaincue que ça va être à la fois bénéfique pour les étudiants dans chacune des écoles secondaires des deux conseils; ça va être bénéfique pour le personnel scolaire aussi de se sentir appuyé, parce que nous voulons aller prêter mainforte jusque dans la limite de notre compétence, qui est vraiment au niveau du marché du travail, le développement économique…les perspectives d’emploi, les demandes, les tendances, etc. »

Plus concrètement, les élèves auront accès à de précieuses ressources qui seront une véritable passerelle pour leur perfectionnement, le développement de leur employabilité, répondront à leurs besoins et leur fourniront des contacts avec les employeurs qui cherchent du talent dans la communauté. C’est aussi une mesure préventive contre le décrochage scolaire, puisque 30 % d’entre ces jeunes-là ne sont pas intéressés à faire des études postsecondaires, selon M. Dubois, donc ils voudront savoir vers qui se tourner afin d’intégrer le marché du travail plus rapidement. C’est alors que la présence sur place de conseillers du CSEPR pourra s’avérer bénéfique, afin de les informer sur toutes les possibilités existant dans leur communauté immédiate.

D’un côté, les jeunes ne détiennent pas toute l’information nécessaire pour prendre des décisions éclairées concernant leur avenir; d’un autre côté, le CSEPR n’a pas accès à ces jeunes-là, avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’ils doivent ramasser les pots cassés, selon M. Dubois.

C’est donc ainsi que les bureaux satellites du CSEPR dans les écoles permettront de rapprocher deux mondes, jusqu’ici éloignés l’une de l’autre, mais en besoin pressant de rapprochement.

La prochaine étape, ce sera au tour des écoles anglophones d’embarquer, dans un avenir proche, selon Mme Arcand, qui a déjà entamé des discussions avec des représentants de celles-ci.