Jour du souvenir touchant à Casselman

Casselman est la première municipalité, cette année encore, à souligner le jour du Souvenir. En effet, c’est le 2 novembre dernier que les commémorations ont eu lieu dans une atmosphère toujours aussi touchante.

Aurore Crann, l’organisatrice de cette journée mémorable, s’est une fois de plus investie corps et âme pour que les vétérans, femmes et hommes morts au combats et survivants soient honorés pour leur bravoure. « Il ne faut pas oublier », a-t-elle dit au micro en s’adressant aux gens qui s’étaient déplacés malgré le froid.

Casselman est la première municipalité, cette année encore, à souligner le jour du Souvenir. En effet, c’est le 2 novembre dernier que les commémorations ont eu lieu dans une atmosphère toujours aussi touchante. Au micro, Aurore Crann, l’organisatrice de cette journée mémorable

Le maire de la municipalité de Casselman, Daniel Lafleur, et les conseillers étaient présents pour assister à cette cérémonie. Un conseiller de La Nation, Danick Forgues, avait également fait le déplacement pour se joindre à eux et au député fédéral Francis Drouin.

Nicole Labelle, accompagnée de sa fille Manon, était également sur place pour recevoir le drapeau officiel des vétérans afin de souligner la bravoure qu’a eue son mari Jerry Labelle, vétéran de la dernière guerre, décédé il y a plus d’une semaine à Casselman.

Claire et Richard Léger étaient également sur place, comme chaque année, toujours ébranlés par la mort de leur fils parti trop tôt en Afghanistan en 2002. Les Premières nations étaient aussi représentées par Jean Verdun.

Tous portaient dignement le coquelicot, symbole qui représente les sacrifices des soldats lors de la Première Guerre mondiale. Le coquelicot est généralement porté à la boutonnière en guise de soutien aux vétérans. Il doit néanmoins être retiré à la fin de la cérémonie du jour du Souvenir, soit le 11 novembre.

Le coquelicot est devenu le symbole des soldats canadiens morts au combat, à la suite du poème In Flanders Field (Au champ d'honneur) du médecin militaire John McCrae.

Il constata, après les combats, la présence de cette fleur qui ne pousse habituellement que très rarement en Flandre. Les bombardements avaient créé une importante quantité de poussière de chaux, propice à ce que la fleur se développe pour une courte période dans plusieurs endroits inusités d'Europe.