Algues bleu vert détectées dans l’eau de la Nation

Annie Lafortune
EAP
Des algues bleu vert auraient été détectées en septembre dernier, dans la rivière Nation sud, à la hauteur de Chesterville.

L’analyse des ces algues n’avait toutefois pas révélé de traces d’algues toxiques. C’est le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario qui, après avoir étudié un échantillon, en avait fait l’annonce. Mais les autorités ne veulent prendre aucun risque.

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Les toxines de ces algues sont produites par les cyanobactéries et peuvent jouer sur la santé des consommateurs. Ces derniers peuvent souffrir de maux de tête ou encore d’irritations cutanées, mais peuvent également être frappés plus durement par des vomissements et d’intenses maux de ventre.

C’est la première fois qu’une telle découverte est faite dans la rivière de laquelle la municipalité tire son eau pour la traiter et la servir aux résidents. Le maire de Casselman, Daniel Lafleur, ne se dit pas inquiet et se veut rassurant.

« Ce n’est pas chez nous. C’est à Chesterville. Il n’y a pas de problème. Pour le moment, il n’y a pas de crainte à y avoir. L’hiver, ça dort. Comme c’est là, ce n’est pas là. Faut pas peser sur le bouton panique. La Nation Sud s’occupe de ça. Et, à Chesterville, ils ont coupé le barrage », a rassuré le maire.

Du côté de l’Agence ontarienne des eaux, on explique qu’il n’existe aucun traitement spécifique qui puisse être appliqué à l’algue bleu-vert. Une usine de traitement d’eau comme celle de Casselman est bien équipée pour réduire au minimum les risques de prolifération des cyanobactéries.