Kovalchuck et Hartley, deux comparses de longue date avec la coupe Gagarine dans la KHL en Russie.
Kovalchuck et Hartley, deux comparses de longue date avec la coupe Gagarine dans la KHL en Russie.

De Hawkesbury à Omsk en Russie, Bob Hartley a remporté la Coupe partout où il est passé  

Patrick Beauséjour
EAP
L’ancien assembleur sur les chaines de montage de l’usine PPG, Robert Hartley, a fait son petit bonhomme de chemin à travers les plus grands arénas du monde entier. En poste au sein de la KHL en Russie depuis déjà trois ans, il rêvait d’ajouter une corde à son arc.

L’ancien coach des Hawks de Hawkesbury a remporté la prestigieuse coupe Gagarine de la KHL avec son équipe L’Avangard de Omsk le 28 avril dernier. L’équipe sous sa tutelle, parmi lesquels figuraient Ilya Kovalchuck et Alexei Emelin, a détrôné le CSKA Moscou pour la première fois de son histoire. On a même pu entendre le sympathique entraineur parler le russe lors des célébrations dans le vestiaire. 

Bob Hartley s’avère être un modèle pour les gens de la région, et on le reconnait surtout comme un gagnant.  À travers les années, il a remporté le championnat des séries dans chaque ligue où il a «coaché», de la ligue Jr A à Hawkesbury, en passant par la ligue américaine avec les Aces de Cornwall jusqu’au Colorado dans la LNH.  Lors de son passage en Suisse à Zurich, ses équipiers avaient également raflé les grands honneurs. Seule la Coupe Memorial lui a échappé l’année où les Titans de Laval avaient tout de même gagné la Coupe du Président de la LHJMQ.  

Il est la preuve vivante qu’il faut croire en ses rêves.  Quelle sera la prochaine étape logique pour Hartley?  Un retour dans la ligue nationale? Un retour par la grande porte, celle du Centre Bell? Peut-être y rejoindra-t-il son ancien protégé Dominique Ducharme, son ancien joueur à Hawkesbury! 

Rappelons aussi que Hartley a remporté le fameux trophée Jack-Adams pendant la saison 2014-15 de la LNH remis au meilleur entraineur du circuit.  

Par ailleurs, Robert Hartley (Bob au grand cœur),  avait inscrit le nom de feu Jérémy Paradis à l’époque où il entrainait les Flames de Calgary sur l’alignement lors d’un match de la ligue nationale en signe de respect aux familles Paradis et Ladouceur de la région de Lachute.