À l’occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars 2020, Paula Assaly, mairesse de Hawkesbury depuis 14 mois, fait un retour en arrière sur son enfance et sa jeunesse, à une époque où l’égalité des genres et les perspectives des femmes dans certains milieux relevaient de la science-fiction.
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars 2020, Paula Assaly, mairesse de Hawkesbury depuis 14 mois, fait un retour en arrière sur son enfance et sa jeunesse, à une époque où l’égalité des genres et les perspectives des femmes dans certains milieux relevaient de la science-fiction.

Un parcours difficile vers l’hôtel de ville

Provenant d’une grande famille de sept enfants, dont quatre garçons et trois filles, Paula Assaly, mairesse de Hawkesbury, a presque failli ne pas aller à l’université. Ou ne pas décider du cours de sa vie carrément…

En fait, Mme Assaly et ses frères et sœurs semblaient destinés à travailler au sein des entreprises familiales. Mais grâce à l’influence de sa mère et de sa sœur ainée, leurs destins ont pris une direction quelque peu différente.

Dès l’âge de neuf ans, Paula Assaly avait déjà deux emplois. Elle travaillait pour son père et sa tante. Son père était un entrepreneur qui possédait un hôtel et un restaurant à Hawkesbury.

Les filles étaient reléguées à des tâches ménagères, comme nettoyer les chambres d’hôtel, laver de la vaisselle, travailler à la buanderie et s’occuper de la réception. Quant aux garçons, ils y travaillaient aussi, mais ils obtenaient, en plus, un salaire et des actions dans les compagnies de leur père (pas les filles). Leur mère y travaillait également de 17h à 2h du matin, six jours par semaine. De plus, ils devaient tous travailler pour leur tante qui vendait des vêtements pour femmes sur la rue Main.  

«Nous avions très peu de temps pour réfléchir à autre chose que le travail», se souvient Mme Assaly. Plus tard, la décision de sa sœur ainée de poursuivre des études comme technicienne en laboratoire a mis son père dans tous ses états, se rappelle Mme Assaly. Il voulait que tant elle que ses autres enfants restent travailler dans son commerce et celui de sa sœur.

LISEZ L'ARTICLE INTÉGRAL DANS LE CARILLON
Parcours difficile vers l'hôtel de ville

COVID-19

Entre le 15 janvier et le 19 mai, l’Ontario a enregistré 22 384 cas de COVID-19, dont 1919 décès. Comment les entrepreneurs en pompes funèbres ou les thanatologues tirent-ils leur épingle du jeu en ces temps de pandémie? Des experts de l’Est, du Sud et du Nord de la province témoignent.
Sciences et environnement

Peut-on vivre sans plastique? Qu’en est-il pour une famille de quatre qui aime le camping, qui célèbre Noël et l’Halloween et dont les enfants vont à l’école ou à la garderie? C’est la quête dans laquelle s’est lancée la journaliste Evelyne Charuest avec Ciao plastique!, une série documentaire en trois épisodes qui sera bientôt diffusée sur les ondes d’Ici Explora. Francopresse s’est entretenu avec elle.
Ontario

Le gouvernement de l’Ontario a annoncé aujourd'hui (mardi 14 avril) la prolongation de l’état d’urgence de 28 jours.  Cette prolongation a été adoptée lors d’une séance extraordinaire à l’Assemblée législative à Toronto à laquelle participaient un nombre restreint d'élus.
COVID-19

Le gouvernement de l’Ontario a annoncé ce matin (samedi 11 avril) la prolongation des  mesures d’urgences dans la province jusqu’au 23 avril, C’est le deuxième prolongement depuis la déclaration de l’état d’urgence le 17 mars.
Dossier

Alors que la crise de la COVID-19 fait la Une de tous les médias, que les secteurs scientifiques et politiques luttent ensemble pour trouver les moyens d’en sortir, une réalité se laisse facilement oublier : les conséquences sociales de la pandémie touchent plus durement les femmes, dénoncent plusieurs expertes.