Richard Abel sera en concert à Fournier le 1er décembre
Richard Abel sera en concert à Fournier le 1er décembre

Un Noël magique avec Richard Abel

Cristiana Mandru
EAP
Les airs doux et enchanteurs des grands classiques du fameux pianiste populaire Richard Abel retentiront dans l'imposante église de la paroisse Saint-Bernard de Fournier, le 1er décembre prochain, lors d’un concert bénéfice très intime qui promet d’être un moment féérique de la saison.

Grand passionné de musique et modeste, malgré son impressionnante carrière remplie de résonnants succès, Richard Abel n’hésite jamais à accepter une invitation pour faire part de son talent à rassembler les gens par sa virtuosité musicale. Surtout lorsqu’il s’agit de faire bénéficier un lieu de prière et patrimonial, un lieu de rencontre privilégié depuis plus de 150 ans, que représente l’église de Fournier pour ses habitants.

Habitué des grandes salles de concert du Centre Bell à Montréal, de la Place des Arts, ainsi que de publics célèbres, comme le Prince Philippe (le conjoint de la Reine Elizabeth II), Brian Mulroney, Jacques Parizeau et Connie Francis, le pianiste se dit moins susceptible à ressentir du trac lorsque l’audience est moins nombreuse, comme ce sera le cas à Fournier.

La paroisse de Fournier a réussi à organiser un concert avec M. Abel pour inaugurer la saison blanche dans des airs harmonieux. Il promet des grands classiques tirés de ses deux albums populaires de Noël, qui ont, tous les deux, été récompensés par des prestigieux prix Félix (il en détient cinq à ce jour). Il y aura moins de cantiques de Noël et davantage de classiques universels, pour accommoder une audience plus variée, comme celle de Fournier.

« Le mérite des pianistes populaires comme moi, c’est qu’ils rendent la musique classique accessible et aimé par une plus vaste audience » a déclaré le pianiste, bien conscient de son rôle, soit  d’éduquer les goûts musicaux de sa génération, un concert à la fois.

Pour lutter contre le trac, M. Abel dit qu’il pratique assidument pour un concert, puisque « plus on maîtrise ce que l’on fait, plus qu’on en est sûr et moins qu’on ressent du trac ». Parler en anglais lui cause un peu d’angoisse, mais heureusement « la musique instrumentale est là pour fournir un langage universel à toutes et à tous. Là, il n’y a plus de barrières linguistiques pour personne ». Pour finir, il promet un après-midi tout à fait magique.