L'environnement est l'enjeu numéro un dont le candidat libertarien, Darcy Neal Donnelly, entend parler pendant sa campagne de porte-à-porte dans Glengarry-Prescott-Russell pour les élections fédérales d'octobre. —photo Gregg Chamberlain

Un enjeu vert pour le candidat libertarien

L'écologisation est l'un des principaux enjeux pour le candidat libertarien Darcy Neal Donnelly lors des élections fédérales de ce mois-ci.

« Premièrement, il y a l'environnement, a déclaré M. Donnelly au cours d'une entrevue lundi matin. C'est ce dont les gens me parlent pendant ma campagne de porte-à-porte. Pour moi, c'est aussi un problème important, parce que je pense à mes enfants. »

M. Donnelly a été le candidat du Parti libertarien du Canada dans la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell lors de trois élections provinciales antérieures et d'une élection fédérale. Il a expliqué ce qui le motivait à continuer d’inscrire son nom sur le bulletin de vote.

« Si vous demandez à un parent ce qui le motive le plus, a-t-il dit, c'est de protéger ses enfants. C'est à propos des enfants. Je veux que mes enfants vivent en liberté. »

La philosophie du Parti libertarien est de réduire au minimum l'implication ou l'ingérence du gouvernement dans les affaires publiques. Les Libertariens reconnaissent qu'une certaine participation du gouvernement est nécessaire pour la sécurité publique et l'ordre social, mais que les particuliers et les entreprises doivent aussi assumer la responsabilité de leurs actes.

De retour en campagne électorale, M. Donnelly a fait remarquer qu'une gestion financière prudente et adéquate et des soins de santé publics sont les deuxième et troisième préoccupations de la plupart des gens à qui il s'adresse dans la circonscription et ses environs. Lui-même a fait de la gestion de la dette fédérale croissante une priorité pour le prochain gouvernement.

« La première chose que nous ferions, c'est de nous efforcer d'équilibrer le budget », a dit M. Donnelly, au sujet des priorités d'un gouvernement libertarien.

Une autre chose que le Parti libertarien ferait, a fait remarquer M. Donnelly, serait d'abolir l'impôt fédéral sur le revenu qui a été instauré à titre de mesure temporaire, il y a plus d'un siècle, pour régler la dette que le gouvernement canadien avait contractée à l'époque en raison de ses dépenses pendant la Première Guerre mondiale.

« Nous y mettrions fin immédiatement, ce qui rendrait la vie beaucoup plus abordable pour tous », a-t-il confié, ajoutant que la suppression de l'impôt sur le revenu ferait augmenter de 40 % le revenu annuel net d'une famille.


Il y a de ces histoires, des scénarios et des hommes qui marquent les annales. Jean-Marc Levac, propriétaire de Levac Propane, à Saint-Isidore, a écrit ses propres pages et le résultat semble parfaitement tiré d’un grand film à succès.

À la tête d’une entreprise qui gère aujourd’hui plusieurs millions de dollars par année, le sexagénaire n’en reste pas moins humble, discret et généreux. Mais comment en est-il arrivé là? Petite revue sur la vie d’un homme à qui tout réussit.

Originaire de Saint-Bernardin, le petit Jean-Marc est un garçon timide et discret qui accumule les bonnes notes à l’école. Dernier d’une fratrie de quatre filles et sept garçons, il a grandi sur la ferme familiale. Après avoir terminé ses études secondaires à Plantagenet, il décide de se trouver un travail, histoire d’avoir de l’argent de poche.

C’est à la coopérative de Saint-Isidore qu’il dénichera son premier boulot, dans le magasin. « J’étais censé retourner à mes études, mais je suis resté là. Je n’y suis pas retourné », raconte-t-il en rigolant.

À lire dans Le Carillon du 10 octobre 2019

Hawkesbury

La récolte a été abondante pour les élèves de l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury (ESCRH) au cours de la première semaine d’octobre.

Le matin du 2 octobre, il faisait soleil, il faisait chaud. C’était un temps idéal pour travailler dans le jardin, cueillir des tomates mûres et arracher des carottes du sol. C'est ainsi qu'une douzaine d'élèves et de membres du personnel de L’ÉSCRH ont occupé leur temps.

Rockland

L’ambiance était tendue à la Salle de spectacle Optimiste de Rockland, le 3 octobre dernier, lors d’un débat entre plusieurs candidats fédéraux de Glengarry-Prescott-Russell.

Organisé par l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) de Prescott-Russell, le but de l’évènement était de discuter de plusieurs enjeux importants et ce, en français. « C’est important d’avoir l’occasion de discuter des enjeux qui nous touchent, en français, a déclaré Peter Hominuk, le directeur général de L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), avant le débat.

La plupart des candidats prenaient part à la soirée : Konstantine Malakos du Nouveau Parti démocratique, Marthe Lépine du Parti vert, Francis Drouin du Parti libéral, Pierre Lemieux du Parti conservateur et Jean-Jacques Desgranges, du Parti populaire du Canada. Le candidat indépendant Daniel John Fey a pour sa part choisi de ne pas participer au débat. Plutôt, il était plutôt dans la salle et s’est rendu disponible afin de répondre aux questions, à la suite du débat.

Les cinq candidats ont été invités à débattre de divers sujets, dont l’environnement, l’économie, la société, l’immigration et bien sûr, la francophonie.

Sans perdre de temps, M. Malakos a soulevé le fossé qui divise les riches des plus démunis. « C’est une élection importante, a-t-il affirmé avec vigueur. Les gens s’inquiètent des couts des médicaments et des services de base. Le fossé entre les riches et les pauvres continue de prendre de l’expansion! »

Doug Ford a été mentionné à maintes reprises par MM. Malakos et Drouin, ce qui ne semblait visiblement pas plaire conservateur Pierre Lemieux. L’ancien député a rétorqué à chaque fois, sourire aux lèvres, qu’il ne s’agissait pas de l’élection provinciale, mais bien de l’élection fédérale.

Bien que plusieurs enjeux aient été soulevés et débattus, la place du français a été un thème prédominant.  « Le français, c’est notre langue, notre culture et notre appartenance, a fait valoir le député Francis Drouin. On s’est porté à la défense de notre langue l’automne dernier, lorsque le gouvernement de Doug Ford a coupé dans les services aux Franco-Ontariens. »

Pour sa part, M. Lemieux a rappelé qu’à titre de député, il a été grandement engagé auprès de la communauté francophone. « Lorsque j’étais député de notre région, on m’a confié la mission spécifique de secrétaire parlementaire du ministre des langues officielles, a-t-il expliqué. J’ai travaillé étroitement avec des communautés francophones comme la nôtre, partout au pays. »

Tous les candidats étaient tout de même d’accord en ce qui concerne la modernisation de la loi sur les langues officielles.

La candidate du Parti vert elle, s’en est tenue essentiellement aux thèmes de prédilection de son parti, soit l’environnement et la cause sociale. « Si on veut protéger l’environnement, une très bonne solution est de favoriser les fermes familiales en protégeant leurs sources de revenus, a-t-elle déclaré. » 

L’immigration, l’environnement et la cause sociale ont été des pommes de discorde entre le candidat du Parti populaire du Canada Jean-Jacques Desgranges et les candidats libéral et néodémocrate Drouin et Malakos respectivement.  Le candidat du PPC n’a pas hésité à défendre le programme de son parti à maintes reprises, ce qui lui a aussi valu certaines huées de la part des participants.