L'artiste entourée de sa famille, devant une de ses peintures favorites. De gauche à droite : sa fille, Arielle Vien-Foulkes; son mari, Conrad Perron; Louise Vien; sa sœur, Darquise Vien; son fils, Mathis Vien-Perron et sa nièce, Jaëlle Vien Lanthier
L'artiste entourée de sa famille, devant une de ses peintures favorites. De gauche à droite : sa fille, Arielle Vien-Foulkes; son mari, Conrad Perron; Louise Vien; sa sœur, Darquise Vien; son fils, Mathis Vien-Perron et sa nièce, Jaëlle Vien Lanthier

Louise Vien, inspirée par les formes et les textures

Cristiana Mandru
EAP
Dans toutes ses démarches artistiques, un fil conducteur guide cette artiste métisse franco-ontarienne : c’est le raffinement des formes et des textures, à travers la profondeur du regard fixé dans l’intemporel.

Sa Vérité ancestrale, titre de la nouvelle exposition au Centre Culturel Le Chenail, de Hawkesbury, c’est que nous existons tout comme des arbres, avec nos racines — c’est-à-dire nos familles — puissamment ancrées dans le même sol qui abrite nos ancêtres.

«Je veux amener l’observateur dans le présent, tout en réalisant que c’est dans le passé. Je veux que les gens en soient imprégnés et qu’ils fassent partie intégrante de la peinture. Le temps n’existe pas, parce que lorsqu’on vit dans le moment, on n’a plus de futur, on n’a plus de passé. Même le présent semble ne plus être là,» décrit-elle son processus esthétique.

Déjà, à l’âge de six ans, fort intéressée par la peinture, elle a commencé à suivre des cours au Centre culturel de Timmins, sa ville natale dans le nord de l’Ontario.

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Louise Vien, une artiste inspirée par sa culture