La troupe de théâtre amateur franco-ontarienne Le Cercle Gascon II, de Hawkesbury, a dû repousser sa programmation de 2020 à l’an prochain, dont la pièce Le Pot aux roses. La troupe cherche actuellement des salles prêtes à offrir ce spectacle les fins de semaine. Ci-dessus, certains membres de la troupe, lors d'une présentation antérieure.
La troupe de théâtre amateur franco-ontarienne Le Cercle Gascon II, de Hawkesbury, a dû repousser sa programmation de 2020 à l’an prochain, dont la pièce Le Pot aux roses. La troupe cherche actuellement des salles prêtes à offrir ce spectacle les fins de semaine. Ci-dessus, certains membres de la troupe, lors d'une présentation antérieure.

Le Cercle Gascon II en quête de scènes

André Farhat
EAP
Le coronavirus n’a pas épargné la troupe de théâtre le Cercle Gascon II qui n’a pas été en mesure se produire depuis longtemps. Maintenant, ce sont les restrictions liées aux rassemblements qui gênent le retour des prestations en salle. Et devant ce casse-tête, les comédiens cherchent des lieux où faire renaitre les arts vivants.

«On avait l’habitude de jouer devant 80 à 100 personnes, a expliqué Louise Potvin Laliberté, mais on n’a plus le droit d’avoir plus de 50 personnes dans la salle.» Louise Potvin Laliberté est la présidente de la troupe de théâtre amateur franco-ontarienne le Cercle Gascon II.

La pandémie, et les mesures postconfinement ont obligé la troupe à annuler leur programmation de 2020. La pièce Le Pot aux roses de Martin Gougeon, qui devait prendre l’affiche ce printemps, a d’abord été remise à l’automne, avec l’espoir que les choses puissent reprendre normalement. Or, en raison des limites de personnes lors de rassemblements intérieurs, ce qui inclut les spectacles, le Cercle Gascon II n’a pu raisonnablement organiser de représentations dans ses salles habituelles. La comédie dramatique a été remise à 2021, comme le reste de la programmation. «La pièce était prête, les décors étaient montés et les comédiens avaient appris leurs textes», a expliqué Mme Potvin Laliberté.

Toutefois, la troupe n’a pas dit son dernier mot. «On va faire des soirées de lecture», a annoncé Louise Potvin Laliberté. Et au-delà des lectures devant public, les comédiens cherchent des endroits prêts à accueillir leur pièce. «On est à toujours à la recherche d’une salle à louer les vendredis et soirs, et les dimanches après-midi.»

À défaut d’un rappel, l’appel à tous est au moins lancé.