La Sûreté du Québec a réalisé une vidéo visant à sensibiliser les gens en ce qui a trait aux appels pertinents à sa centrale, en matière de dénonciation ou de points de contrôle.
La Sûreté du Québec a réalisé une vidéo visant à sensibiliser les gens en ce qui a trait aux appels pertinents à sa centrale, en matière de dénonciation ou de points de contrôle.

La SQ, la dénonciation et les questions farfelues

André Farhat
EAP
Dans l’espoir de joindre les gens, la Sûreté du Québec a réalisé une capsule vidéo afin de les sensibiliser aux mesures qu’elle applique en lien avec la pandémie de coronavirus.

« Aujourd’hui, nous faisons appel à votre jugement et votre gros bon sens! », déclare le sergent Jean-Raphaël Drolet. Cet appel à la jugeote s’applique à quoi précisément?

Il semble que des gens soient trop empressés à dénoncer leurs concitoyens lorsqu’il en vient aux rassemblements. Ce zèle a des répercussions directes sur les opérations de la Sûreté du Québec (SQ), « Nos centrales d’appel sont extrêmement sollicitées à l’heure actuelle, et ce à toutes les heures de la journée », affirme le sergent.


Le zèle de certains – en fait de plusieurs – entraine une situation qui pourrait être drôle si elle n’était pas si problématique, « Des centaines de personnes nous appellent quotidiennement pour nous poser des questions farfelues ou  nous rapporter des situations qui sont inappropriées. »

Dans la capsule vidéo, le sergent Drolet met ensuite au clair les situations qui ne méritent pas d’être rapportées et celles qui devraient l’être. Dans ces circonstances, il invite les témoins à signaler la situation au 310-4141 ou au *4141.

Il précise que la même chose s’applique aux points de contrôle. Il offre le conseil suivant : «Dans le doute, on s’abstient et on reste à la maison ».

La SQ invite les gens à consulter le site www.quebec.ca/coronavirus  ou à composer le 1-877-644-4545 s’ils ont des questions.

Le Sergent Drolet conclut en réitérant «qu’il est très important de faire ses recherches avant de contacter un service de police ou un service d’urgence, la majorité des informations sont déjà disponibles sur le Web.»