Kevin Lowe parmi les immortels du hockey

André Farhat
EAP
Kevin Lowe a finalement été intronisé au Temple de la renommée du Hockey, après 20 ans d’admissibilité. Le natif de Lachute, qui partage l’enseigne de l’aréna local avec Pierre Pagé, a connu une carrière dont rêveraient bien de ses camarades.

« Les Oilers d’Edmonton ne seraient pas ce qu’ils sont devenus sans Kevin Lowe », a déclaré Mark Messier, à propos de son ancien coéquipier. « C’était l’adulte parmi nous ».

Qui dit Oilers, dit Wayne Gretzky, Mark Messier, Grant Fuhr. Mais qui sait que Kevin Lowe, né à Lachute en 1959, a été le tout premier choix des Oilers d’Edmonton à leur arrivée dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en 1979. Non seulement ça, c’est lui qui a marqué le premier but de l’équipe dans la LNH, aidé de Gretzky.

Oui, il aura fallu vingt ans avant qu’il ne reçoive l’ultime accolade et accède au panthéon du hockey, mais la feuille de route de Kevin Lowe n’a pas de quoi le faire rougir. Celui qui est considéré par plusieurs comme le pilier défensif des Oilers d’Edmonton, et le réel « chef de la meute », a soulevé six fois la coupe Stanley (cinq fois chez les Oilers et une fois avec les Rangers de New York), participé à sept matchs d’étoiles, et gagné l’or avec le Canada aux championnats du monde de 1984.

Après avoir accroché ses patins, il été brièvement entraineur adjoint puis entraineur pour les Oilers, avant de passer dans les bureaux de l’organisation d’Edmonton en temps que directeur général pendant neuf ans.
En 2005, la Ligue de hockey junior majeur du Québec a créé en son honneur le Trophée Kevin-Lowe, remis au meilleur défenseur à caractère défensif.