Lors des quatre jours passés à Lachute, la clinique de dépistage mobile du Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSSLAU) a permis de tester 256 personnes. Lachute était le premier arrêt d’une tournée sur le territoire couvert par le CISSSLAU.
Lors des quatre jours passés à Lachute, la clinique de dépistage mobile du Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSSLAU) a permis de tester 256 personnes. Lachute était le premier arrêt d’une tournée sur le territoire couvert par le CISSSLAU.

256 dépistages en quatre jours pour la clinique mobile

André Farhat
EAP
En quatre jours, la clinique de dépistage à l’auto a permis d’effectuer 256 dépistages, soit un peu plus de 60 par jour, ou d’à peu près 10 par heure, la clinique étant ouverte de 10h à 16h30.

La tournée de la clinique de dépistage mobile du Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides s’est amorcée à Lachute, du 25 au 28 mai 2020.

Selon Julie Lemieux-Côté, du Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSSLAU), « nous avions une capacité d’environ 100 tests par jour, mais cette capacité peut augmenter ou diminuer en fonction du nombre de professionnels présents pour effectuer les tests de dépistage. »

Le CISSSLAU, qui poursuit sa tournée cette semaine dans les Basses-Laurentides à Saint-Eustache et Saint-Jérôme, se dit satisfait. « Nous souhaitons remercier la MRC d’Argenteuil pour l’excellente collaboration. »

Les tests sont effectués de la façon suivante : une première personne pose au client les questions d’usage sur son état de santé et sur son contact possible avec des gens symptomatiques. Elle prend les renseignements personnels nécessaires. Une seconde personne vient ensuite valider cette information et procède à la collecte d’échantillons.

Cette collecte se fait en deux temps : en premier, l’infirmière racle un écouvillon (ou simplement dit, un long coton-tige) dans le fond de la gorge pendant cinq secondes. La plupart du temps, cela induit un réflexe nauséeux – ou comme on dit, ça remonte dans la gorge.

Le deuxième prélèvement est le plus douloureux : l’infirmière fait très délicatement pénétrer l’écouvillon dans une narine, alors que le client a la tête penchée vers l’arrière. La sensation d’intrusion est intense, alors que le coton-tige s’enfonce et tourne toujours plus dans la cavité. Et puis, l’infirmière retire doucement l’écouvillon.

Il ne reste plus qu’à attendre de deux à dix jours pour les résultats, qui viennent par téléphone. Le client est cependant considéré positif jusqu’à la réception des résultats.