Elle danse avec le plus grand papillon diurne au Canada. Le Monarque, considéré comme symbole spirituel ou encore esprit de la forêt, fait partie de la vie de Shanna Steals. Une histoire d’amour ensoleillée qui n’est pas prête de s’estomper. On pourrait dire que les Monarques ont légèrement changé la vie de Shanna, directrice générale du Conseil des arts de Prescott-Russell, et de son mari. Car c’est dans leur maison d’Alfred qu’ils font désormais l’élevage des chenilles. « L’année dernière, en allant à Vankleek Hill, au Gardon Path, la propriétaire Tara m’a fait visiter son élevage de Monarques, appelé aussi insecte du soleil, et j’ai trouvé ça absolument génial ! », raconte-t-elle. Quelques heures après mon départ de chez Shanna, le papillon est sorti de sa chrysalide. Elle l’a appelé Annie en mon honneur. "
Elle danse avec le plus grand papillon diurne au Canada. Le Monarque, considéré comme symbole spirituel ou encore esprit de la forêt, fait partie de la vie de Shanna Steals. Une histoire d’amour ensoleillée qui n’est pas prête de s’estomper. On pourrait dire que les Monarques ont légèrement changé la vie de Shanna, directrice générale du Conseil des arts de Prescott-Russell, et de son mari. Car c’est dans leur maison d’Alfred qu’ils font désormais l’élevage des chenilles. « L’année dernière, en allant à Vankleek Hill, au Gardon Path, la propriétaire Tara m’a fait visiter son élevage de Monarques, appelé aussi insecte du soleil, et j’ai trouvé ça absolument génial ! », raconte-t-elle. Quelques heures après mon départ de chez Shanna, le papillon est sorti de sa chrysalide. Elle l’a appelé Annie en mon honneur. "

La passion de Shanna Steals

Annie Lafortune
EAP
Elle danse avec le plus grand papillon diurne au Canada. Le Monarque, considéré comme symbole spirituel ou encore esprit de la forêt, fait partie de la vie de Shanna Steals.

On pourrait dire que les Monarques ont légèrement changé la vie de Mme Steals, directrice générale du Conseil des arts de Prescott-Russell, et de son mari, Richard Lorrain. Car c’est dans leur maison d’Alfred qu’ils font désormais l’élevage des chenilles. « L’année dernière, en allant à Vankleek Hill, au Gardon Path, la propriétaire Tara m’a fait visiter son élevage de Monarques, appelé aussi insecte du soleil, et j’ai trouvé ça absolument génial ! », raconte-t-elle.

Et c’est dans sa cour arrière qu’elle trouve pour la première fois une chenille sur une feuille d’asclépiade (ndlr : Milweed en anglais). Elle prend une petite vidéo de la chenille en train de manger, fait des recherches sur internet et, à sa grande surprise, c’était un Monarque en devenir.


« Les chenilles se nourrissent des feuilles de cette plante que j’avais derrière la maison !, s’était-elle alors réjouie. Nous avons alors décidé de laisser les plantes malgré le fait qu’elles s’étendent rapidement. Nous les entretenons, en prenant soin de ne pas nuire aux chenilles. »

Lisez la version intégrale de l'article à la page 8 du Reflet-News du 4 septembre 2019 ou à la page 2 du Carillon du 6 septembre 2019