Le Bureau de santé de l'est de l'Ontario signale que le nombre d'infections à la COVID-19 reste stable dans la région. Cependant, les responsables de la santé recommandent aux résidents de se faire vacciner le plus tôt possible
Le Bureau de santé de l'est de l'Ontario signale que le nombre d'infections à la COVID-19 reste stable dans la région. Cependant, les responsables de la santé recommandent aux résidents de se faire vacciner le plus tôt possible

Peu de changement dans les chiffres de la COVID

Le nombre de nouvelles infections à la COVID-19 demeure stable.

Le Bureau de santé de l'est de l'Ontario (BSEO) a tenu son point de presse hebdomadaire COVID le lundi 16 août, sur Zoom. Le Dr Paul Roumeliotis a fait état du nombre de nouvelles infections à la COVID, a répondu aux questions des résidents et a informé le public de l'état des vaccinations dans la région. 

Environ 500 personnes ont été diagnostiquées avec la COVID depuis le weekend du 14 août, se maintenant autour de la moyenne de 500/jour, qui a persisté ces derniers jours. Cela pourrait signifier que la tendance à la hausse constante, qui a débuté au début du mois d'août, est en train de ralentir. La majorité des nouvelles infections concernaient des résidents non vaccinés, tout comme la seule personne admise à l'hôpital pour la COVID. Seulement six cas du variant Delta ont été confirmés au cours des derniers mois, mais M. Roumeliotis a prévenu que l'identification des variants prend plus de temps que la maladie originale elle-même. 

La province a administré la deuxième dose du vaccin à plus de 133 000 personnes, poursuivant ainsi son approche constante d'un taux de vaccination de 75%. Le BSEO s'attend à ce que l'obligation récente pour les voyageurs en train, en avion et en bateau d'être doublement vaccinés entraîne une augmentation des taux de vaccination. 

Le BSEO consulte les conseils scolaires afin d'organiser des cliniques de vaccination de masse pour les enfants qui retourneront à l'école en septembre. M. Roumeliotis rappelle aux parents que les cliniques sans rendez-vous sont toujours une option. Il précise également que dans le cas où un mineur souhaite se faire vacciner contre la volonté de ses parents, le consentement éclairé de l'enfant aura préséance sur celui des parents.