Rapport d'intégrité sur le conseiller Mario Laplante

Gregg Chamberlain
EAP
Le conseiller de Casselman, Mario Laplante, a fait l'objet d'une enquête du commissaire à l'intégrité, Jean-Jacques Lacombe, à la suite de plaintes concernant sa conduite en tant que conseiller.

M. Lacombe a présenté son rapport au conseil à la fin du mois d'août. Le rapport portait sur des plaintes selon lesquelles le conseiller Laplante aurait fait preuve d'un manque de respect à l'égard de certains employés municipaux, aurait abusé de son influence en tant que membre du conseil sur plusieurs dossiers municipaux, et aurait également omis de déclarer des intérêts personnels ou pécuniaires possibles qui le placeraient dans une situation de conflit d'intérêts potentiel sur certains dossiers du conseil.

«Il est à noter qu'il s'agit de la première plainte formelle contre le conseiller Laplante», a déclaré M. Lacombe, notant que le conseiller a exprimé son repentir en promettant de «changer sa façon de faire les choses en tant que conseiller municipal».

Le rapport comprend des sanctions suggérées contre le conseiller Laplante. Le conseiller doit s'excuser «sans qualification, explication ou justification» pour son manque de respect envers le personnel administratif lors d'une réunion publique du conseil.

Une autre recommandation demandait une sanction financière contre le conseiller Laplante en retenant une portion de deux semaines de son allocation annuelle en tant que conseiller et en donnant l'argent à la banque alimentaire de Casselman.

Le conseil a accepté la première sanction recommandée mais a rejeté la seconde. Lors d'une entrevue ultérieure, le maire Daniel Lafleur a déclaré que le conseil considérait les excuses et la reconnaissance de ses erreurs comme une sanction suffisante contre le conseiller Laplante.

«C'était sa première infraction, a indiqué le maire Lafleur, ajoutant qu'il n'avait pas d'autres commentaires à faire sur cette affaire. C'est fait, c'est terminé, et nous tournons la page et continuons le travail que nous faisons à Casselman.»

Le conseiller Laplante a été contacté par téléphone mais a refusé de faire des commentaires à ce moment-là. Un courriel lui a été envoyé à sa demande. À l'heure actuelle, il n'y a pas de réponse à ce courriel.