Petites entreprises: les comtés veulent qu'on leur permette d'ouvrir

Gregg Chamberlain
EAP
Les maires des cinq comtés de l’Est ontarien demandent au gouvernement provincial de permettre aux petites entreprises d’ouvrir leurs portes.

Le deuxième confinement de l'Ontario, qui a commencé le lendemain de Noël, le 26 décembre, se poursuivra jusqu'au 9 février, après que le gouvernement provincial ait approuvé une nouvelle prolongation de sa déclaration d'état d'urgence pour faire face à la pandémie. Cela comprend l'application complète de l’ordonnance de rester à la maison et des restrictions de voyages non essentiels.

Pendant ce temps, les maires de l’ensemble des municipalités des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) et des Comtés unis de Stormont-Dundas-Glengarry (CUSDG) demandent au gouvernement provincial de modifier ses restrictions sur les opérations commerciales pendant la pandémie.

Le conseil des CUPR a voté lors de sa séance du 27 janvier pour soutenir une résolution du conseil des CUSDG au gouvernement provincial afin de permettre à toutes les petites entreprises de rouvrir tout en respectant les directives et protocoles sanitaires requis .

Actuellement, seules les épiceries et les pharmacies, ainsi que les magasins à grande surface qui comprennent des produits alimentaires ou une pharmacie, ou les deux, sont autorisés à rester ouverts au public. Mais les magasins à grande surface ont de nouvelles limites quant au nombre de personnes autorisées à entrer dans leurs locaux à tout moment.

Tous les autres magasins non essentiels sont limités à un service de ramassage et de livraison à domicile pour leurs clients qui doivent passer leurs commandes par téléphone, par courriel ou en ligne.

Certaines municipalités se sont plaintes auprès du gouvernement provincial des magasins à grande surface qui permettent aux clients d'acheter des articles «non essentiels» comme des meubles ou des appareils électroniques. La plainte porte sur le fait qu'il s'agit d'une concurrence déloyale à l'égard des petits magasins indépendants qui vendent ces articles, mais ne sont pas autorisés à ouvrir au public.