L'Université de l’Ontario français a ouvert ses portes dans le centre-ville de Toronto et a connu sa première rentrée scolaire le 7 septembre dernier.
L'Université de l’Ontario français a ouvert ses portes dans le centre-ville de Toronto et a connu sa première rentrée scolaire le 7 septembre dernier.

Ouverture de l’université de l’Ontario français

Catherine Lefebvre
EAP
L'Université de l’Ontario français, cheval de bataille de la députée de Glengarry-Prescott-Russell, Amanda Simard, a ouvert ses portes dans le centre-ville de Toronto et a connu sa première rentrée scolaire le 7 septembre dernier.   

 Après un long processus complexe, l'Université de l'Ontario français (UOF) a finalement ouvert ses portes le 7 septembre dernier. Pour le moment, entre 130 et 150 étudiants répartis dans quatre baccalauréat et plusieurs microprogrammes suivront leurs cours en ligne.   

En 2017, le premier ministre de l'Ontario, Doug Ford, avait suspendu le financement de l'établissement pour un temps indéterminé. Quelques mois plus tard, Amanda Simard, députée de Glengarry-Prescott-Russell quittait le caucus conservateur en raison des coupes dans les services offerts aux francophones. À la suite de nombreuses négociations entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, ceux-ci se sont entendus, en 2020, pour un financement étalé sur huit ans.   

La direction a donc dû accélérer le pas pour préparer le campus, engager du personnel et recruter des étudiants. Le campus en est encore à finaliser les dernières installations. L'établissement est moderne et comprend des équipements à la fine pointe de la technologie.