L'unité des enquêtes spéciales n'a trouvé aucune raison de porter des accusations contre des agents de police à propos de la mort d'un homme d'Alfred en février de l'année dernière.
L'unité des enquêtes spéciales n'a trouvé aucune raison de porter des accusations contre des agents de police à propos de la mort d'un homme d'Alfred en février de l'année dernière.

Incendie d’Alfred: aucune accusation contre la PPO

Stephen Jeffery
EAP
L’unité des enquêtes spéciales de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) a blanchi les agents de toute accusation liée à la mort d'un homme à Alfred l'année dernière.

Le 11 février 2020, le corps d'un homme de 50 ans a été retrouvé dans le sous-sol de sa maison d'Alfred après qu'un incendie se soit déclaré. Il avait auparavant refusé de partir lorsqu'un shérif est arrivé avec un avis d'expulsion. La PPO a alors été convoquée.  Elle a mis en place une zone de confinement lorsque l'homme a déclaré aux agents qu'il avait plusieurs armes à feu à l'intérieur de la maison du boulevard Devista.

Un incendie s'est alors déclaré à l'intérieur de la maison, ce qui a provoqué l'effondrement du toit. Le rapport de l’unité des enquêtes spéciales indique que la police a exhorté l'homme à sortir de la maison à plusieurs reprises, avant et pendant l'incendie. Avant le début de l'incendie, le rapport indique que l'homme était «sur le point de sortir de la maison et a proposé de placer les armes à feu sur sa terrasse», environ 10 minutes avant le début de l'incendie.

La police a trouvé le corps de l'homme avec une blessure par balle à la tête environ 70 minutes après le début de l'incendie. Dans son rapport public, le directeur de l’unité spéciale, Joseph Martino, a estimé qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour suggérer que des agents aient contribué à la mort de l'homme.

«Au contraire, les preuves établissent, à mon avis, que les agents ont agi raisonnablement tout au long de l'incident dans leurs tentatives de dissuader le plaignant de tout comportement nuisible, a-t-il déclaré. Par conséquent, il n'y a aucune raison de poursuivre les accusations criminelles dans cette affaire.»