Grâce au financement des gouvernements provincial et fédéral, la Conservation de la Nation Sud a pu accueillir de nouveau des étudiants durant la saison estivale, pour soutenir des projets environnementaux dans l’Est ontarien. 
Grâce au financement des gouvernements provincial et fédéral, la Conservation de la Nation Sud a pu accueillir de nouveau des étudiants durant la saison estivale, pour soutenir des projets environnementaux dans l’Est ontarien. 

Des étudiants au travail pour l’environnement

Rédaction
EAP
Grâce au financement des gouvernements provincial et fédéral, la Conservation de la Nation Sud a pu accueillir de nouveau des étudiants durant la saison estivale, pour soutenir des projets environnementaux dans l’Est ontarien.    

La Conservation de la Nation Sud (CNS) a accueilli six étudiants et jeunes diplômés dans son équipe, cet été, pour travailler en forêt, afin de soutenir des programmes de lutte contre les risques naturels ou pour offrir des programmes de sensibilisation à l’environnement, comme les camps de pêche. Ainsi, Alicia Howse, Gianmarco Maggiore, Tyler Brisson, Hope Boyle, Mary-Louise Sturman et Martin De Langy, qui sont originaires de Rockland, Orléans, Greely, Brockville et Port Colborne ont joint l’équipe.   

Cela leur permet de se familiariser avec le fonctionnement d’un organisme à but non lucratif et de découvrir différentes carrières.   

«Nous sommes fiers de garantir des investissements qui contribuent à notre économie locale et qui donnent à de talentueux jeunes l'occasion de travailler dans leur domaine d'études, a déclaré John Mesman, responsable des communications de la CNS. Nous sommes reconnaissants pour le travail acharné et l'enthousiasme que les jeunes de la région apportent chaque été pour soutenir notre travail en conservation», a-t-il ajouté.   

«Je travaille à la CNS depuis 2018, et chaque été est plus gratifiant que le précédent », a expliqué Alicia Howse, étudiante récemment diplômée du Programme de sciences de l'environnement de l'Université d'Ottawa. Elle étudiera le droit à l'Université McGill, où elle espère faire le lien entre les connaissances scientifiques et la législation pour protéger l'environnement naturel. « Ce que je préfère dans mon travail à la CNS, c'est d'établir des liens avec les gens d’ici et de découvrir tout ce qui nous rattache au bassin versant et à notre environnement naturel», a-t-elle terminé.  

Grâce au financement des gouvernements provincial et fédéral, la Conservation de la Nation Sud a pu accueillir de nouveau des étudiants durant la saison estivale, pour soutenir des projets environnementaux dans l’Est ontarien.