Le Salon de l’emploi 2020 du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell aura lieu le 28 mars, au Collège d’Alfred, et mettra l’accent sur le développement des compétences, l’immigration et un marché du travail en constante mutation. Sur la photo (de gauche à droite) : François Legault, EAP; Philippe Legault, AIIH; Geneviève Bougie, CUPR; François Belle-Isle, porte-parole du Salon; Caroline Arcand, CSEPR; Martha Woods, CFEO

Un tout nouveau salon de l’emploi à Alfred ce printemps

Le Salon de l’emploi du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR) revient après une pause d’un an et s’adapte aux réalités du travail et aux transformations qu’il subit.

«Il faut faire preuve de beaucoup d’audace pour organiser une telle activité dans un contexte de plein emploi», a avancé d’entrée de jeu Caroline Arcand, directrice générale du CSEPR, lors de la conférence de presse annonçant l’évènement jeudi dernier. En ce sens, l’activité d’une journée, qui se tiendra le 28 mars 2020, est un lieu privilégié pour mettre de l’avant des solutions à la pénurie d’emploi qui affecte grandement les entreprises et l’économie d’ici.  

C’est pour cette raison que l’immigration occupera une place importante au Salon. En raison des retraites massives des dernières cohortes de bébés boomeurs et des importants changements au monde du travail, le CSEPR estime qu’afin de satisfaire les besoins du marché, près d’un quart de la main-d’œuvre sera issue de l’immigration. Parmi les diverses conférences au programme, le Salon a prévu un panel avec des entreprises ayant embauché de nouveaux arrivants. 

Les compétences au bout des doigts

Le CSEPR mise aussi beaucoup sur le développement des compétences. «Le monde du travail est en constante évolution, a indiqué Mme Arcand, et les employés de demain ont soif d’apprendre». Le Salon met donc l’accent sur la formation et le perfectionnement des chercheurs d’emploi et travailleurs. 

Mme Arcand avance que les métiers où les besoins sont les plus criants sont en santé, mais aussi dans les secteurs de pointe comme l’intelligence artificielle et l’aéronautique.  

Toutefois, des secteurs traditionnels comme la soudure, la plomberie ou l’électricité connaissent toujours une forte demande. C’est pourquoi on pourra retrouver au Salon le laboratoire virtuel d’essais de métiers, où les visiteurs pourront, à l’aide d’un casque de réalité virtuelle et de manettes, effectuer vraiment les manœuvres et opérations d’un soudeur, d’un opérateur de machinerie lourde ou d’un technicien en robotique, pour ne nommer que ces professions-là. 

Une aide réciproque, des avantages mutuels

Le Salon s’est une fois de plus allié à des partenaires commerciaux qui sont les premiers à bénéficier d’une main-d’œuvre neuve et qualifiée, des entreprises comme la Compagnie d’édition André Paquette, 94,9 Rouge, Deloitte, Leduc Bus Lines et les services de placement Contak, ainsi que plusieurs partenaires gouvernementaux.  

L’accès, toujours l’accès

Fidèle à sa mission, le CSEPR a tout fait pour maximiser l’accès au salon, en offrant un service de navettes, avec des départs de Rockland, Hawkesbury et Ottawa.  

Un site Web spécialement conçu pour l’activité sera aussi mis en ligne au cours du mois de février, et une campagne de promotion d’envergure sera visible sur plusieurs plateformes, notamment les réseaux sociaux, et bien entendu vos journaux locaux. 

Lionel Renaud, président du conseil d'administration du CSEPR